Le problème que je vois partout
Une entreprise qui marche, un dirigeant qui connaît son métier, et une gestion qui tient dans un cahier, trois fichiers Excel et la mémoire de deux personnes. Tant que tout va bien, ça tient. Le jour où il faut savoir ce qu'on a vendu le mois dernier, ce que coûte un chantier ou qui a encaissé quoi, personne ne sait répondre en moins d'une journée.
Ce n'est pas un problème de sérieux. C'est un problème d'outil. Et les logiciels vendus pour le régler sont souvent conçus ailleurs, pour d'autres façons de travailler, avec des devises et des règles comptables qui ne sont pas les nôtres.
Et ce n'est pas réservé aux structures sans informaticien. Les entreprises qui ont un service informatique ont le même problème, parfois pire : l'équipe passe ses journées à tenir l'existant debout, et les tâches répétitives que personne n'a le temps d'automatiser continuent de manger des heures dans chaque service. Ce sont souvent les mieux équipées qui ont le plus à gagner, parce qu'elles ont déjà les données et n'en font rien.
Ce que je fais
Je construis des applications de gestion adaptées au terrain ivoirien : une caisse qui tient la clôture du soir, un suivi de chantier avec ses déboursés, une comptabilité qui tombe juste au franc près, un tableau de bord qu'un dirigeant regarde le matin avant d'ouvrir sa journée. Le genre de logiciel où une erreur se voit tout de suite, parce qu'elle coûte de l'argent à quelqu'un.
Je construis aussi des automatisations : des enchaînements qui font tout seuls ce qu'une personne refait à la main chaque semaine. Une relance, un rapport, une saisie recopiée d'un outil à un autre. Ça vaut pour une entreprise de cinq personnes comme pour une direction informatique qui n'a pas le temps de s'en occuper.
Et je forme. Des équipes projet, des dirigeants, des étudiants, sur la planification, le pilotage et les outils qui vont avec.
Pourquoi ce site
Parce que la plupart de ce qui s'écrit sur l'informatique s'adresse à des gens qui savent déjà. Ici, on part du problème que tu as, pas de l'outil que je veux te montrer. On ne fait jamais semblant qu'une chose difficile est facile, et on ne vend rien en prétendant informer.
J'écris ce que j'aurais aimé lire quand je commençais, et ce que je continue d'apprendre en construisant.

